Il est génial, je l'ai déjà dit.
mardi 15 mai 2012
samedi 12 mai 2012
Les meilleurs concerts
- Etienne Daho, le tour de l'été sans fin, Halles de Schaerbeek
- Pascal Obispo, tournée "Fan", Forest National
- Dominique A, 11 mai 2012, Cirque Royal ("Vers les lueurs", avec orchestre; Nuits Bota)
- Etienne Daho, Cirque Royal (quand j'ai acheté le t-shirt)
- Pascal Obispo, les autres (sauf peut-être Francos grande scène. Mais bien le casino, 1997)
- Etienne Daho, les autres :)
- Largo, 1996-la fin
- Louis Bertignac: les choeurs par le public sur "ces idées-là", Francos 200...
- Stephan Eicher, Foire du Livre 2012 (et Theatre 140)
- Christophe, AB
- Sttellla?
- Indochine?
- Faithless à Werchter 99
- Les Gauff au Suc
- Christophe Willem, c'était quand même l'ambiance aux Francos.
- Tété, pour le batteur et le reste
J'ai vu aussi:
Benjamin Biolay Francos
Thomas Fersen (Namur ukulélé, Francos gde scène 2006, Francos 7 heures 2011)
Carl Barat
Joe Cocker
A-Ha
Duran Duran
Aaron
Jools Holland
Zazie (Forest, Francos gde scène)
Marka
Marc Lavoine
Alain Souchon
Marie Warnant
Kiss & Drive
Malibu Stacy
Kiw Wilde à l'AB et pl de Brouckère
Khaled Francos 97
Jeff Bodart
Jeronimo (Nuit Soir au Cirque)
Julien Clerc 200..., Forest
Jean-Louis Daulne
Gerald De Palmas (1e partie de Pascal au Cirque, me semble, puis Francos gde scène, puis Fete de l'iris 2012)
Suarez (Cirque, Nuit du Soir, Iris)
Féloche
Paul Kalkbrenner :-/
Ete 67
Katerine
Panach Culture :-/
Hugo (1e partie de...)
Mika
Amy Mc Donald
Duffy
Scissor sisters
Black eyed peas
De La Soul
- Pascal Obispo, tournée "Fan", Forest National
- Dominique A, 11 mai 2012, Cirque Royal ("Vers les lueurs", avec orchestre; Nuits Bota)
- Etienne Daho, Cirque Royal (quand j'ai acheté le t-shirt)
- Pascal Obispo, les autres (sauf peut-être Francos grande scène. Mais bien le casino, 1997)
- Etienne Daho, les autres :)
- Largo, 1996-la fin
- Louis Bertignac: les choeurs par le public sur "ces idées-là", Francos 200...
- Stephan Eicher, Foire du Livre 2012 (et Theatre 140)
- Christophe, AB
- Sttellla?
- Indochine?
- Faithless à Werchter 99
- Les Gauff au Suc
- Christophe Willem, c'était quand même l'ambiance aux Francos.
- Tété, pour le batteur et le reste
J'ai vu aussi:
Benjamin Biolay Francos
Thomas Fersen (Namur ukulélé, Francos gde scène 2006, Francos 7 heures 2011)
Carl Barat
Joe Cocker
A-Ha
Duran Duran
Aaron
Jools Holland
Zazie (Forest, Francos gde scène)
Marka
Marc Lavoine
Alain Souchon
Marie Warnant
Kiss & Drive
Malibu Stacy
Kiw Wilde à l'AB et pl de Brouckère
Khaled Francos 97
Jeff Bodart
Jeronimo (Nuit Soir au Cirque)
Julien Clerc 200..., Forest
Jean-Louis Daulne
Gerald De Palmas (1e partie de Pascal au Cirque, me semble, puis Francos gde scène, puis Fete de l'iris 2012)
Suarez (Cirque, Nuit du Soir, Iris)
Féloche
Paul Kalkbrenner :-/
Ete 67
Katerine
Panach Culture :-/
Hugo (1e partie de...)
Mika
Amy Mc Donald
Duffy
Scissor sisters
Black eyed peas
De La Soul
Les musiques incroyables
Etienne (Daho), Dominique (A), Pascal (Obispo), Stephan (Eicher): vous avez été frères dans une autre vie, ce n'est pas possible autrement. Et moi j'étais la soeur.
Dominique A
(je viens de taper tout un post avec soin, et il a été perdu à cause de Belgacon. Je reprends ici de mémoire des morceaux choisis. PS: et j'ai rallongé :) )
Je reviens du concert de Dominique A au Cirque Royal. Et c'était incroyable. Jamais vu ça. Il y a deux parties: une douzaine de chansons avec un pianiste et un guitariste/Jean-Michel Jarre, et tout le dernier album avec une section bois, basse et batterie en plus.
Ce type est un vecteur. C'est pas possible autrement. Un vecteur de quoi, je ne sais pas, mais il est capable d'envoyer des choses. Ca dépasse la simple écoute, le plaisir d'être à un concert, les basses dans les tripes, l'énergie d'une foule qui scande des paroles, l'unique chanson d'un concert qui mettrait tout le monde d'accord. Ce type est en contact avec des choses qui touchent au sublime. Tout le groupe faisait corps, chant, texte, instruments, lumières, scénographie, et allait chercher "en haut" des choses qu'il ramenait sur terre et qu'on recevait. Ils sont capables, peut-être, de les prémâcher un peu, pour nous les rendre accessibles, ou pour éviter un trop gros choc. Parfois, ça donnait envie de lever les bras au ciel, et de "laisser pleuvoir", de se baigner dedans. Roooh lala, mmmh.
Sur "Vers les lueurs", ça donnait carrément envie de pleurer. Les toutes dernières notes du concert, ils ont utilisé les panneaux lumineux du "plafond suspendu" pour éclairer en "douche" batteur, bassiste, guitariste, Dominique, en éteignant progressivement les spots. Parfait. Juste. Nickel. Beau. A couper le souffle. Il y a d'autres mots? (ok, petite tendance "moi, je", mais en même temps, ça se pardonne largement)
Les musiciens sont une énigme: ils sont du Dominique A. J'y vais fort, mais ils lui ressemblent énormément: dans la manière de surfer sur les vagues, l'énergie, la précision (le batteur: jeu super clair, super varié, clean, énergique) (le bassiste: il ondule juste là où il faut. Où ils l'ont trouvé?). Ils sont tellement cohérents que, à leur place, je n'oserais jamais imaginer que c'était possible de les trouver et de les rassembler.
J'imaginais que, de loin, la scène devait ressembler à une zone d'énergie qui irradiait le parterre.
Pendant le concert, entre moments d'ébahissement, des questions me venaient aussi: comment ont-ils travaillé les arrangements, qui a créé les lumières, en voulant créer quel effet? Comment ils font pour être aussi... "ensemble"? Comment ils se sentent: est-ce qu'ils font surtout gaffe à bien exécuter les notes ou est-ce qu'ils flottent dans de l'ailleurs, le transmettent, avec des gestes qui deviennent secondaires?
Comment le Domi parvient-il à faire tant de chansons qui, pour beaucoup, touchent à un monde parallèle? il y a tellement de choses à atteindre/ de portes d'entrées? est-ce qu'il y en a de plus importantes que d'autres?
Et maintenant, j'ajoute: ils savent ce qu'ils envoient?
Je voudrais leur en parler. C'est la 1e fois que c'est aussi clair pour moi: quelqu'un a donné quelque chose, de presque physique et qui nous dépasse, en jouant.
Au fil du déroulement du concert, je voulais les em*bras*ser, pour les remercier, pour boucler l'espèce de boucle de circulation de l'énergie (ne me demandez pas de détails) ou autre chose, je sais pas... Euh, ça ne s'est pas fait :)
Pourtant, ce n'est pas la 1e fois qu'un concert m'émeut (cfr Daho à Schaerbeek, P. Obispo -les 2 meilleurs concerts-, Eicher...). Mais là, c'était différent, nouveau. J'ai voulu des rappels de manière différente aussi.
J'ai été chercher un peu de money pour acheter le nouveau disque à la sortie et, ô surprise, l'artiste venait dédicacer. Avec un grand sourire, comme souvent entre les chansons (toujours un mystère).
A une autre fille: "Bon, je vais faire simple, hein" (en parlant du texte des dédicaces, court)
Moi: "En même temps, vous avez fait compliqué ou très complet jusqu'ici, alors ça ira :) -en montrant la salle du doigt" Grand sourire du A :)
Moi, pour ma dédicace: -"Merci, et merci pour tout". "-Voilà, et de rien". Difficile de parler beaucoup à un desk de dédicaces :).
Je reviens du concert de Dominique A au Cirque Royal. Et c'était incroyable. Jamais vu ça. Il y a deux parties: une douzaine de chansons avec un pianiste et un guitariste/Jean-Michel Jarre, et tout le dernier album avec une section bois, basse et batterie en plus.
Ce type est un vecteur. C'est pas possible autrement. Un vecteur de quoi, je ne sais pas, mais il est capable d'envoyer des choses. Ca dépasse la simple écoute, le plaisir d'être à un concert, les basses dans les tripes, l'énergie d'une foule qui scande des paroles, l'unique chanson d'un concert qui mettrait tout le monde d'accord. Ce type est en contact avec des choses qui touchent au sublime. Tout le groupe faisait corps, chant, texte, instruments, lumières, scénographie, et allait chercher "en haut" des choses qu'il ramenait sur terre et qu'on recevait. Ils sont capables, peut-être, de les prémâcher un peu, pour nous les rendre accessibles, ou pour éviter un trop gros choc. Parfois, ça donnait envie de lever les bras au ciel, et de "laisser pleuvoir", de se baigner dedans. Roooh lala, mmmh.
Sur "Vers les lueurs", ça donnait carrément envie de pleurer. Les toutes dernières notes du concert, ils ont utilisé les panneaux lumineux du "plafond suspendu" pour éclairer en "douche" batteur, bassiste, guitariste, Dominique, en éteignant progressivement les spots. Parfait. Juste. Nickel. Beau. A couper le souffle. Il y a d'autres mots? (ok, petite tendance "moi, je", mais en même temps, ça se pardonne largement)
Les musiciens sont une énigme: ils sont du Dominique A. J'y vais fort, mais ils lui ressemblent énormément: dans la manière de surfer sur les vagues, l'énergie, la précision (le batteur: jeu super clair, super varié, clean, énergique) (le bassiste: il ondule juste là où il faut. Où ils l'ont trouvé?). Ils sont tellement cohérents que, à leur place, je n'oserais jamais imaginer que c'était possible de les trouver et de les rassembler.
J'imaginais que, de loin, la scène devait ressembler à une zone d'énergie qui irradiait le parterre.
Pendant le concert, entre moments d'ébahissement, des questions me venaient aussi: comment ont-ils travaillé les arrangements, qui a créé les lumières, en voulant créer quel effet? Comment ils font pour être aussi... "ensemble"? Comment ils se sentent: est-ce qu'ils font surtout gaffe à bien exécuter les notes ou est-ce qu'ils flottent dans de l'ailleurs, le transmettent, avec des gestes qui deviennent secondaires?
Comment le Domi parvient-il à faire tant de chansons qui, pour beaucoup, touchent à un monde parallèle? il y a tellement de choses à atteindre/ de portes d'entrées? est-ce qu'il y en a de plus importantes que d'autres?
Et maintenant, j'ajoute: ils savent ce qu'ils envoient?
Je voudrais leur en parler. C'est la 1e fois que c'est aussi clair pour moi: quelqu'un a donné quelque chose, de presque physique et qui nous dépasse, en jouant.
Au fil du déroulement du concert, je voulais les em*bras*ser, pour les remercier, pour boucler l'espèce de boucle de circulation de l'énergie (ne me demandez pas de détails) ou autre chose, je sais pas... Euh, ça ne s'est pas fait :)
Pourtant, ce n'est pas la 1e fois qu'un concert m'émeut (cfr Daho à Schaerbeek, P. Obispo -les 2 meilleurs concerts-, Eicher...). Mais là, c'était différent, nouveau. J'ai voulu des rappels de manière différente aussi.
J'ai été chercher un peu de money pour acheter le nouveau disque à la sortie et, ô surprise, l'artiste venait dédicacer. Avec un grand sourire, comme souvent entre les chansons (toujours un mystère).
A une autre fille: "Bon, je vais faire simple, hein" (en parlant du texte des dédicaces, court)
Moi: "En même temps, vous avez fait compliqué ou très complet jusqu'ici, alors ça ira :) -en montrant la salle du doigt" Grand sourire du A :)
Moi, pour ma dédicace: -"Merci, et merci pour tout". "-Voilà, et de rien". Difficile de parler beaucoup à un desk de dédicaces :).
mercredi 1 juin 2011
Wishlist Apollon: la suite
Javiér Bardem dans "Vicky, Christina, Barcelona", Vincent Cassel dans "The Balck Swan", Keanu Reeves parfois, Orlando Bloom dans Pirates des Caraïbes. Le prof de batterie, mais un peu moins qu'avant. Un type grand du service informatique au 4e étage. Un des développeurs de RT, aux cheveux longs en queue de cheval. Olivier W, de HR, a un côté pas mal.
Je n'ai pas beaucoup d'hommes de ma tranche dans mon entourage. Ca manque parfois, ai un peu l'impression de ne pas connaître cet univers. Fabian, qui a rejoint l'équipe au boulot, ça amène un peu de neuf.
Dans une autre catégorie: mon père est quelqu'un de formidable.
Je n'ai pas beaucoup d'hommes de ma tranche dans mon entourage. Ca manque parfois, ai un peu l'impression de ne pas connaître cet univers. Fabian, qui a rejoint l'équipe au boulot, ça amène un peu de neuf.
Dans une autre catégorie: mon père est quelqu'un de formidable.
Ca ne peut pas toujours aller bien
Je me sens un peu triste; "un peu", mais profondément. A la fin du cours de funk, on aurait dit que les étirements me donnaient un méchant cafard: impression d'être moche, voire laide, mon corps est laid; j'ai pris des suppléments de peau, graisse et eau à peu près partout ces 3 derniers mois. J'ai le dessus des bras qui balance allègrement. Les cheveux blancs se multiplient. Ailleurs, j'ai des poils. Et des boutons sur la figure. Je me sens comme avec des rides naso-géniennes profondes comme la Vallée de la Mort. En me voyant danser, je pense à... je ne sais pas quoi, mais quelque chose de gauche et laid. Idem en me voyant simplement bouger. Impression sérieuse que je ne vais jamais avoir une relation intime avec quelqu'un, que personne ne voudra jamais de moi, que je suis trop moche, qu'il y a une difficulté que je ne dépasserai jamais. Impression aussi que je ne vais pas surmonter ça et m'installer peu à peu dans une vie solitaire, que je vais avoir une vie moche, que l'existence sera faite de lutte contre les factures, le boulot, le travail qu'il faut faire pour prendre des vacances, pour se déplacer, pour créer des amis, pour avoir un corps qui corresponde un peu à l'image qu'on s'en fait ou qui nous convienne. Une suite de problèmes à régler les uns après (ou pendant) les autres.
C'est une tristesse bizarre, rare. Qui vient aussi du fait qu'au boulot, il y a de plus en plus de difficultés, avec des questions administratives, le tout en flamand; et comme je suis fatiguée, ça devient dur d'exprimer des nuances en ndls, depuis le temps que ça dure. Je suis lasse de tester, re-tester, aider les gens. Je mets des limites le plus souvent, mais c'est pas évident. Ce midi, j'ai pris 35 min de retard pour aller manger avec des collègues au resto, à cause d'une réunion de merde à ce sujet. Qu'est-ce que je me sentais mal d'empiéter sur le temps que j'avais réservé comme ça. L'horreur. Proposer quelques actions pour mettre un terme à ça, c'était la bonne solution. Que j'ai prise, peut-être un peu tard. Next time, je rappellerai les limites plus tôt.
Au bal folk, la dernière fois, il y a 2? semaines, je me suis sentie hyper mal à l'aise avec mes partenaires -masculins, of course. Rooh, l'horreur. Je supportais mal qu'ils me fixent assez... fixement, comme c'est l'habitude dans ces circonstances. Dur, dur: on est physiquement proches, il y a peu de parole, on est aussi mal à l'aise que des gens qui ne se connaissent pas, et ce type vous fixe limite dans les yeux. Juste envie de me replier. Hor-rible. (qu'il vous touche, ça, en général, ça va. Pour le toucher nécessaire en danse, du moins).
Et qu'est-ce que ça veut dire? J'en conclus quoi? Que je ne supporte pas la proximité avec des mâles? Ce serait nouveau, et pas toujours vrai. Que je préfère les filles? Ca tombe mal, suis assez souvent mal à l'aise avec les filles aussi.
En ce moment, je voudrais quelqu'un pour me consoler, me rassurer. Me prendre dans ses bras, me caresser le crâne, et me murmurer que ça va aller et qu'il m'aime. Faire un gros câlin. Se frotter un peu. Et puis des petits bisous. Moi aussi, je lui caresserais la tête, et puis les épaules et le dos. Je crois que mon toucher a grand besoin d'être cultivé, il est un peu ankylosé. C'est comme à la présentation upperware l'autre jour: un catalogue, c'est bien, mais finalement, tous ces gadgets sont vains: ça ne remplace pas un homme ou une bonne séance de toucher réciproque affectueux (bon, ok, exception pour quelques trucs vraiment bien qu'on utilise à deux; ai mes petits fantasmes aussi :-) ).
Finalement...
Je trouve ça important d'écrire tout ça aujourd'hui. Ca laisse une trace et puis ça me fait un peu évoluer: je voudrais parvenir à pleurer sur tout ça, pour soulager la tension, mais je n'y parviens jamais. Ecrire, ça met déjà un peu en perspective.
Maaaais nous sommes d'accord, c'est très adolescent, ça! Et j'ai à peu près 2x l'âge d'un adolescent! Souci, souci. Quand plein de gens autour de soi pensent "maison" et "enfants"... Ahem!
Et oui, je ne fais pas grand-chose pour dépasser le stade de "je voudrais des câlins". C'est dur: en temps, en énergie, en dépassement de soi et de la barrière de l'inconnu. Je fais de tout petits efforts pour "je voudrais plus de muscles". Va falloir améliorer ça, pour ma jambe et pour le reste. Ca pourrait sûrement aider pour le reste. Mais bon, c'est consacrer du temps, de l'énergie à un combat. Au final, c'est presque de la flagellation: et shlaa! fais du sport, et shlaa! épile-toi, aie des vêtements qui te mettent en valeur, shlaa! va mettre à jour ton Netlog, inscris-toi sur Truc, regarde les nouveautés CSurfing, n'oublie pas de te faire à manger et de dormir assez et de voir des gens... Merde, à la fin. Mais en même temps, dire "merde", ça ne fait pas avancer les choses, ça ne donne pas "velours", par exemple. Pour l'instant et chez moi, en tout cas.
Donc, comme toujours: "faut faire quelque chose". C'est dur, la vie, vraiment dur. Et c'est pas juste, non plus.
// cela dit, faut vraiment que j'arrête de me mettre dans la tête des autres pour m'imaginer ce qu'ils pensent, de moi ou du reste, et que je me concentre plus sur ce que moi j'ai à dire et à penser. Lire de la fiction, ça aide à diriger son imaginaire sur les personnages fictifs et plus sur les réels? //
C'est une tristesse bizarre, rare. Qui vient aussi du fait qu'au boulot, il y a de plus en plus de difficultés, avec des questions administratives, le tout en flamand; et comme je suis fatiguée, ça devient dur d'exprimer des nuances en ndls, depuis le temps que ça dure. Je suis lasse de tester, re-tester, aider les gens. Je mets des limites le plus souvent, mais c'est pas évident. Ce midi, j'ai pris 35 min de retard pour aller manger avec des collègues au resto, à cause d'une réunion de merde à ce sujet. Qu'est-ce que je me sentais mal d'empiéter sur le temps que j'avais réservé comme ça. L'horreur. Proposer quelques actions pour mettre un terme à ça, c'était la bonne solution. Que j'ai prise, peut-être un peu tard. Next time, je rappellerai les limites plus tôt.
Au bal folk, la dernière fois, il y a 2? semaines, je me suis sentie hyper mal à l'aise avec mes partenaires -masculins, of course. Rooh, l'horreur. Je supportais mal qu'ils me fixent assez... fixement, comme c'est l'habitude dans ces circonstances. Dur, dur: on est physiquement proches, il y a peu de parole, on est aussi mal à l'aise que des gens qui ne se connaissent pas, et ce type vous fixe limite dans les yeux. Juste envie de me replier. Hor-rible. (qu'il vous touche, ça, en général, ça va. Pour le toucher nécessaire en danse, du moins).
Et qu'est-ce que ça veut dire? J'en conclus quoi? Que je ne supporte pas la proximité avec des mâles? Ce serait nouveau, et pas toujours vrai. Que je préfère les filles? Ca tombe mal, suis assez souvent mal à l'aise avec les filles aussi.
En ce moment, je voudrais quelqu'un pour me consoler, me rassurer. Me prendre dans ses bras, me caresser le crâne, et me murmurer que ça va aller et qu'il m'aime. Faire un gros câlin. Se frotter un peu. Et puis des petits bisous. Moi aussi, je lui caresserais la tête, et puis les épaules et le dos. Je crois que mon toucher a grand besoin d'être cultivé, il est un peu ankylosé. C'est comme à la présentation upperware l'autre jour: un catalogue, c'est bien, mais finalement, tous ces gadgets sont vains: ça ne remplace pas un homme ou une bonne séance de toucher réciproque affectueux (bon, ok, exception pour quelques trucs vraiment bien qu'on utilise à deux; ai mes petits fantasmes aussi :-) ).
Finalement...
Je trouve ça important d'écrire tout ça aujourd'hui. Ca laisse une trace et puis ça me fait un peu évoluer: je voudrais parvenir à pleurer sur tout ça, pour soulager la tension, mais je n'y parviens jamais. Ecrire, ça met déjà un peu en perspective.
Maaaais nous sommes d'accord, c'est très adolescent, ça! Et j'ai à peu près 2x l'âge d'un adolescent! Souci, souci. Quand plein de gens autour de soi pensent "maison" et "enfants"... Ahem!
Et oui, je ne fais pas grand-chose pour dépasser le stade de "je voudrais des câlins". C'est dur: en temps, en énergie, en dépassement de soi et de la barrière de l'inconnu. Je fais de tout petits efforts pour "je voudrais plus de muscles". Va falloir améliorer ça, pour ma jambe et pour le reste. Ca pourrait sûrement aider pour le reste. Mais bon, c'est consacrer du temps, de l'énergie à un combat. Au final, c'est presque de la flagellation: et shlaa! fais du sport, et shlaa! épile-toi, aie des vêtements qui te mettent en valeur, shlaa! va mettre à jour ton Netlog, inscris-toi sur Truc, regarde les nouveautés CSurfing, n'oublie pas de te faire à manger et de dormir assez et de voir des gens... Merde, à la fin. Mais en même temps, dire "merde", ça ne fait pas avancer les choses, ça ne donne pas "velours", par exemple. Pour l'instant et chez moi, en tout cas.
Donc, comme toujours: "faut faire quelque chose". C'est dur, la vie, vraiment dur. Et c'est pas juste, non plus.
// cela dit, faut vraiment que j'arrête de me mettre dans la tête des autres pour m'imaginer ce qu'ils pensent, de moi ou du reste, et que je me concentre plus sur ce que moi j'ai à dire et à penser. Lire de la fiction, ça aide à diriger son imaginaire sur les personnages fictifs et plus sur les réels? //
dimanche 20 février 2011
Saint-Valentin, le retour
Bon, comme tous les ans, St-Valentin, et c’est pas cette année que je l'ai fêtée avec qqn.
Mais la RTB passait un téléfilm avec Thierry Neuvic (l'ont fait exprès pour les peis et meis -surtout-qui restent chez eux ce soir-là :) ) et son personnage est aussi beau que dans le 1er épisode! On frôle l'homme-objet, c'en devient presque abaissant pour le peuple mâle, mais qu'est-ce que c'est bon :) Raaaah :-P----
Bref. Après 1h30 de biceps, de pectoraux, de poil au menton et de grosse voix charmante, faut filer au dodo. Et là, j'ai rien contrôlé, mais Grr est revenu. Je l'ai rêvé si fort que les draps s'en souviennent et moi aussi, le matin. Moi qui ne rêve jamais de gens à poil ou presque, et encore moins d'ondulations sous les draps, ce coup-là, c'était bien franc. Il y avait bien l'un ou l'autre détail bizarre dans le scénario ou la mise en scène, mais pour une fois, j'avais un réveil un peu différent des autres, et agréable. Complètement inattendu, surtout. Ca fait du bien.
Mais la RTB passait un téléfilm avec Thierry Neuvic (l'ont fait exprès pour les peis et meis -surtout-qui restent chez eux ce soir-là :) ) et son personnage est aussi beau que dans le 1er épisode! On frôle l'homme-objet, c'en devient presque abaissant pour le peuple mâle, mais qu'est-ce que c'est bon :) Raaaah :-P----
Bref. Après 1h30 de biceps, de pectoraux, de poil au menton et de grosse voix charmante, faut filer au dodo. Et là, j'ai rien contrôlé, mais Grr est revenu. Je l'ai rêvé si fort que les draps s'en souviennent et moi aussi, le matin. Moi qui ne rêve jamais de gens à poil ou presque, et encore moins d'ondulations sous les draps, ce coup-là, c'était bien franc. Il y avait bien l'un ou l'autre détail bizarre dans le scénario ou la mise en scène, mais pour une fois, j'avais un réveil un peu différent des autres, et agréable. Complètement inattendu, surtout. Ca fait du bien.
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